Vous trouverez ci-dessous les textes choisis par Philippe Le Roux pour le café philo du vendredi 9 janvier sur le thème de “La Laïcité”.
Bonne lecture, bonnes fêtes de fin d’année et à l’année prochaine le 9 janvier 2009 à 20h 30 au Café des Voyageurs.
Fragments à propos de la laïcité, dans l’ordre chronologique
THÈME : DANS UNE LIBRE RÉPUBLIQUE CHACUN A TOUTE LATITUDE DE PENSER ET DE S’EX¬PRIMER
S’il était aussi facile de commander aux esprits qu’aux langues, aucun gouvernement ne se trouve-rait jamais en péril et aucune autorité n’aurait besoin de s’exercer par des moyens violents. Car les sujets orienteraient tous
leur vie selon le bon plaisir des gouvernants et nul ne porterait jamais de jugement sur le vrai et le faux, ni sur le juste et l’injuste, que conformément au vouloir de ceux-ci. Mais […] les choses sont bien loin de se passer de la sorte, car jamais l’esprit d’un homme ne saurait tomber sous l’absolue dépendance de qui que ce soit. Nul ne saurait, de son propre chef, non plus que contraint, transférer à qui que ce soit la totalité de son droit naturel, ni son aptitude à raisonner et juger librement en toute circons-tance. Par suite, une Autorité politique qui prétend s’exercer jusque sur les esprits est qualifiée de violente ; une majesté souveraine, d’autre part, commet une violation de droit et se rend coupable d’usur-pation à l’égard de ses sujets, quand elle tente de leur imposer les notions qu’il leur faudra accepter pour vraies ou rejeter pour fausses, ainsi que les croyances dont devra s’inspirer leur véné¬ration de Dieu.
Spinoza, Traité des autorités théologique et politique, 1670.
Enfin, ceux qui nient l’existence d’un Dieu, ne doivent pas être tolérés, parce que les promesses, les contrats, les serments et la bonne foi, qui sont les principaux liens de la société civile, ne sauraient engager un athée à tenir sa parole ; et que si l’on bannit du monde la croyance d’une divinité, on ne peut qu’introduire aussitôt le désordre et la confusion générale « D’ailleurs, ceux qui professent l’athéisme n’ont aucun droit à la tolérance sur le chapitre de la religion, puisque leur système les renverse toutes.
John Locke, Lettre sur la tolérance, 1686.
De cette source empoisonnée de l’indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire : qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience ; erreur des plus contagieuses, à laquelle aplanit la voie cette liberté absolue et sans frein des opinions qui, pour la ruine de l’Église et de l’État, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. […]
Grégoire XVI, encyclique Mirari Vos, 15/08/1832.
Comment a été résolu le problème, apparemment inextricable, de la liberté des cultes, qui renferme implicitement le problème de la liberté d’enseignement ? Par la séparation du domaine laïque et du domaine ecclésiastique, en effaçant de la législation le principe de la religion d’État.
Comment a été résolu dans le code le problème aussi fondamental de l’état des personnes, celui des actes de l’état civil ? Encore une fois, par le même principe, par la même séparation, en retranchant de l’acte civil l’intervention du dogme particulier représenté par le clergé.
Comment donc pouvez-vous aujourd’hui espérer résoudre le problème de la liberté de l’enseigne¬ment ? […] en introduisant dans la question le même élément, le même principe […] en retranchant de l’enseigne-ment laïque l’enseignement du dogme particulier.
Edgar Quinet, L’enseignement du peuple, 1e éd., 1849.
Paris, le 17 novembre 1883
Monsieur l’Instituteur,
[…] La loi du 28 mars se caractérise par deux dispositions qui se complètent sans se contredire : d’une part, elle met en dehors du programme obligatoire l’enseignement de tout dogme particulier, d’autre part elle y place au premier rang l’enseignement moral et civique. L’instruction religieuse appartient aux familles et à l’église, l’instruction morale à l’école.
Le législateur n’a donc pas entendu faire une œuvre purement négative. Sans doute il a eu pour premier objet de séparer l’école de l’église, d’assurer la liberté de conscience et des maîtres et des élèves, de distin¬guer enfin deux domaines trop longtemps confondus, celui des croyances qui sont personnelles, libres et variables, et celui des connaissances qui sont communes et indispensables à tous. Mais il y a autre chose dans la loi du 28 mars : elle affirme la volonté de fonder chez nous une éducation nationale et de la fonder sur des notions du devoir et du droit que le législateur n’hésite pas à inscrire au nombre des premières vérités que nul ne peut ignorer.
Pour cette partie capitale de l’éducation, c’est sur vous, Monsieur, que les pouvoirs publics ont compté. En vous dispensant de l’enseignement religieux, on n’a pas songé à vous décharger de l’enseignement moral : c’eût été vous enlever ce qui fait la dignité de votre profession. Au contraire, il a paru tout naturel que l’instituteur, en même temps qu’il apprend aux enfants à lire et à écrire, leur enseigne aussi ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage et du calcul.
Si parfois vous étiez embarrassé pour savoir jusqu’où il vous est permis d’aller dans votre enseignement moral, voici une règle pratique à laquelle vous pourrez vous tenir : avant de proposer à vos élèves un précepte, une maxime quelconque, demandez-vous s’il se trouve, à votre connaissance, un seul honnête homme qui puisse être froissé de ce que vous allez dire. Demandez-vous si un père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous écoutant, pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu’il vous entendrait dire. Si oui, abstenez-vous de le dire ; sinon, parlez hardiment, car ce que vous allez communi-quer à l’enfant, ce n’est pas votre propre sagesse, c’est la sagesse du genre humain, c’est une de ces idées d’ordre universel que plusieurs siècles de civilisation ont fait entrer dans le patrimoine de l’humanité.
CIRCULAIRE, Adressée par M. le Ministre de l’Instruction publique [Jules Ferry] aux instituteurs, concernant l’en-seignement moral et civique.
Fausseté du principe de la Séparation
Qu’il faille séparer l’Etat de l’Eglise, c’est une thèse absolument fausse, une très pernicieuse erreur. Basée, en effet, sur ce principe que l’Etat ne doit reconnaître aucun culte religieux, elle est tout d’abord très gravement injurieuse pour Dieu, car le créateur de l’homme est aussi le fondateur des sociétés humaines et il les conserve dans l’existence comme il nous soutient.
Nous lui devons donc, non seulement un culte privé, mais un culte public et social, pour l’ho¬norer.
En outre, cette thèse est la négation très claire de l’ordre surnaturel; elle limite, en effet, l’ac¬tion de l’Etat à la seule poursuite de la prospérité publique durant cette vie, qui n’est que la raison prochaine des sociétés politiques, et elle ne s’occupe en aucune façon, comme lui étant étrangère, de leur raison dernière qui est la béatitude éternelle proposée à l’homme quand cette vie si courte aura pris fin.
Et pourtant, l’ordre présent des choses qui se déroulent dans le temps se trouvant subordonné à la conquête de ce bien suprême et absolu, non seulement le pouvoir civil ne doit pas faire obstacle à cette conquête, mais il doit encore nous y aider.
Cette thèse bouleverse également l’ordre très sagement établi par Dieu dans le monde, ordre qui exige une harmonieuse concorde entre les deux sociétés.
Ces deux sociétés, la société religieuse, et la société civile, ont, en effet, les mêmes sujets, quoique chacune d’elles exerce dans sa sphère propre son autorité sur eux.
Pie X, encylique Vehementer nos, 11/02/1906.
[…] La législation française est la seule qui ait établi le régime de la laïcité d’une façon logique et complète : laïcité de l’enseignement, laïcité du personnel enseignant. […]
Que faut-il entendre par laïcité de l’enseignement ? Nous estimons qu’il faut prendre ces mots dans le sens qui se présente le premier à l’esprit, c’est-à-dire dans leur acception la plus correcte et la plus simple : l’enseignement primaire est laïque, en ce qu’il ne se confond plus avec l’enseignement religieux. L’école, de confessionnelle qu’elle était, est devenue laïque, c’est-à-dire étrangère à toute église ; elle n’est plus seulement « mixte quant au culte », situation qui pendant longtemps a marqué, pour ainsi dire, la transition entre les deux régimes : elle est « neutre quant au culte ». Les élèves de toutes les commu¬nions y sont indistinctement admis, mais les représentants d’aucune communion n’y ont plus autorité, n’y ont plus accès. C’est la séparation, si longtemps demandée en vain, de l’église et de l’école. L’instituteur à l’école, le curé à l’église, le maire à la mairie. […]
Quant à la laïcité du personnel enseignant, elle fut posée en principe par la loi du 30 octobre 1886, qui dit, à l’article 17 : « Dans les écoles publiques de tout ordre, l’enseignement est exclusivement confié à un personnel laïque ». […]
Ferdinand Buisson, Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, art. « Laïcité », 1911 pour la 2e éd.
Je me permets cependant de vous exprimer mon étonnement quant au fait que le préambule, qui contient une liste d’éléments importants de la civilisation européenne, ne fasse justement pas mention de la contri¬bution du Christianisme. Sans vouloir rabaisser d’autres contributions, aucune autre religion ou courant philosophique n’a empreint l’Europe comme le Christianisme.
Permettez-moi également de renouveler notre proposition en vue d’une référence à Dieu. Rappeler les limites du pouvoir humain, la responsabilité devant Dieu, l’Humanité et la Création, serait montrer de manière claire que le pouvoir public n’est pas absolu. L’Union reconnaîtrait alors, à ceux de ses citoyens qui le souhaitent, la possibilité d’invoquer Dieu librement, qu’ils soient chrétiens, juifs ou musulmans.
Josef Homeyer, alors évêque de Hildesheim (RFA) et Président de la Commission des Épiscopats de la Communauté Euro¬péenne, lettre à V. Giscard d’Estaing, alors Président de la Convention Européenne ; juin 2003.
Le mot « laïcité » s’est formé au XIXe siècle sur un adjectif, « laïque ». Est laïque, ou laïc, selon le Littré, ce « qui n’est ni ecclésiastique,ni religieux ». Le terme vient étymologiquement du terme grec « laos »qui signifie peuple. Si le terme « laïcisme » est attesté dès 1840 et désigne d’abord une « doctrine tendant à réserver aux laïques une certaine part dans le gouvernement de l’Église » puis « une doctrine qui tend à donner aux institutions un caractère non religieux », celui de « laïcité » apparaît en 1871 à propos de l’en¬seignement public, en même temps que se différencie le sens des deux orthographes (laïc : celui qui n’est pas un clerc ; laïque – même au masculin – : qui est placé sous le signe de la laïcité).
Conseil d’État, Réflexions sur la laïcité, 2003.
La laïcité suppose l’indépendance du pouvoir politique et des différentes options spirituelles ou reli-gieuses. Celles-ci n’ont pas d’emprise sur l’Etat et ce dernier n’en a pas sur elles.
Dans le cadre laïque, toute intervention politique est illégitime en matière d’orientations spirituelles. L’Etat n’impose ni ne contraint ; il n’y a ni credo obligé, ni credo interdit. La laïcité implique la neutralité de l’Etat : il ne doit privilégier aucune option spirituelle ou religieuse. Se fondant sur le principe d’égalité, l’Etat laïque n’accorde de privilège public à aucun culte et ses relations avec ceux-ci sont caractérisées par la séparation juridique. La liberté de culte permet à toutes les religions l’extériorisation, l’association et la poursuite en commun de buts spirituels. Ainsi comprise, elle s’interdit toute approche anti-religieuse. Pas plus qu’il ne défend un dogme religieux, l’Etat laïque ne promeut une conviction athée ou agnostique.
De même, le spirituel et le religieux doivent s’interdire toute emprise sur l’Etat et renoncer à leur dimen-sion politique. La laïcité est incompatible avec toute conception de la religion qui souhaiterait régenter, au nom des principes supposés de celle-ci, le système social ou l’ordre politique.
Dans le cadre laïque, les choix spirituels ou religieux relèvent de la liberté individuelle : cela ne signifie pas pour autant que ces questions soient confinées à l’intimité de la conscience, « privatisées », et que leur soient déniées toute dimension sociale ou capacité d’expression publique. La laïcité distingue la libre expression spirituelle ou religieuse dans l’espace public, légitime et essentielle au débat démocratique, de l’emprise sur celui-ci, qui est illégitime. Les représentants des différentes options spirituelles sont fondés à intervenir à ce titre dans le débat public, comme toute composante de la société.
[…] le principe de laïcité comporte une double exigence : la neutralité de l’Etat d’une part, la protection de la liberté de conscience d’autre part.
COMMISSION DE RÉFLEXION SUR L’APPLICATION DU PRINCIPE DE LAÏCITÉ DANS LA RÉPUBLIQUE (dite « commission Stasi »), rapport au Président de la République, 11/12/2003.
1° En toute rigueur, une société ne peut être que tolérante, seule une association politique peut être laïque.
2° Le fondement de l’association politique se pensant indépendamment de toute référence religieuse et de toute référence à un lien social ou communautaire, la religion civile est directement contraire à la laïcité, cette dernière ne s’opposant aux religions que dans la mesure où elles prétendent faire la loi.
3° La forme de cette association permettant à chacun de vivre en communauté, mais aussi de changer de communauté ou encore de se soustraire à toute communauté, il ne saurait y avoir d’obligation d’apparte¬nance : le principe de la dissolution du lien social apparaît comme constitutif du lien politique, tout autre lien étant surabondant pour former la cité.
4° Puisque la laïcité ne suppose pas des parties prenantes préexistantes, il n’y a pas de pacte ni de contrat laïque.
5° Elle n’est pas non plus un courant de pensée au sens ordinaire - on ne peut pas dire « les laïques » comme on dit « les catholiques ». Il ne saurait donc y avoir d’« intégrisme » laïque.
Catherine Kintzler, « Laïcité et philosophie », Archives de philosophie du droit, 2005.
Sunday 21 December
Une très agréable soirée s’est déroulée ce jeudi 4 décembre au sein de la Bibliothèque Municipale. Est-ce la pluie qui a été à l’origine d’une si faible participation ? Dommage car c’est une occasion de découvrir de nouveaux auteurs, de nouveaux titres, c’est une rencontre de partage. Ce soir-là ont été évoqués des romans policiers et d’autres romans plein d’intérêt.
Parmi les romans policiers, nous avons évoqué “le refuge de l’Ange” de Nora Roberts (ancien auteur de la série Arlequin) : l’héroïne, déjà témoin d’un massacre, après un séjour en hôpital psychiatrique, se trouve de nouveau confrontée à un meurtre. On tente de la faire passer pour folle…
“A quand les bonnes nouvelles”* de Kate Atkinson : roman policier dans la campagne écossaise. Une adolescente orpheline enquête sur la disparition de la mère de l’enfant qu’elle garde et dont la famille a été assassinée. L’assassin vient de sortir de prison… le mari ment…
“L’homme du lac”* d’Arnaldur Indridasson : un cadavre est découvert dans le fond d’un lac qui s’assèche en Irlande. L’intrigue ne s’intéresse pas tant à la découverte de l’assassin qu’au pourquoi du meurtre. C’est l’histoire politique de l’Islande où le Parti envoyait à l’université de Leipzig, en République Allemande de l’Est, des étudiants boursiers communistes pour y faire leurs études. Ceux-ci découvraient peu à peu le pouvoir de la Stasi… Très belle analyse psychologique des personnages et atmosphère nordique si attachante.
Le dernier roman policier abordé fut “Charlie n’est pas rentré”* de Nicci French, réservé aux adolescents.
Parmi les romans intéressants, nous avons retenu “les Désemparés”* de Romolo Bugaro : la vie de deux avocats amis qui ont réussi mais restent désenchantés. Sous la frivolité, une certaine gravité.
“68, mon amour”* de Daniel Picouly : trois récits parallèles, la fuite du Général de Gaulle pendant les “événements”, la recherche du “physionomiste” qui poursuit Pompidou et l’histoire d’amour de deux étudiants de milieux différents sur les barricades.
“Le retour” de Bernhard Schlink : en Allemagne, un jeune homme à la recherche de son père à travers l’histoire allemande et le passé de sa propre famille.
Des romans plus graves comme “où on va papa ?”* de Jean Louis Fournier (Prix Fémina 2008) : sur le mode de la dérision, l’auteur raconte son expérience de père de deux enfants handicapés, “cabossés”. Comment vivre la détresse avec humour.
“Qui touche à mon corps je le tue”* de Valentine Goby, un roman à trois voix : 1943, un bourreau, une faiseuse d’ange condamnée à mort et la femme qu’elle a avortée. A la veille de l’exécution, chacun plonge dans son passé de malheur, de misère affective et sociale… un roman grave à l’atmosphère lourde et pesante.
Des romans foisonnants tels “les Années” d’Annie Ernaux : l’auteur balaie les années de sa vie de nos vies depuis la fin de la guerre à aujourd’hui, à travers plusieurs axes : chansons, cinéma, consommation, règles familiales, émancipation de la femme… dans le but de saisir le temps qui passe où elle a été inscrite, comme une petite fourmi. Les avis sont partagés : roman très intéressant où on retrouve ce qu’on a vécu ou roman ennuyeux, froid où l’auteur reste trop en retrait. A vous de juger !
“L’enfant des ténèbres”* d’Anne Marie Garat : la suite de “Dans la main du diable”, vingt ans plus tard dans l’entre deux guerres. L’héroïne est cette fois Millie, jeune fille émancipée dans un monde où le mal grandit dans les ténèbres. On retrouve avec plaisir les personnages, les mêmes qualités de description, d’analyse, de mystère et aussi la même lenteur de l’intrique que dans l’opus précédent. Le style est toujours superbe. Pour ceux qui aiment savourer des fresques romanesques flamboyantes.
Sunday 14 December
Le café philo du 21 novembre marquait le début de la 6ème saison de cette manifestation qui passe cette année à un rythme bimestriel. “L’ARGENT” en était le thème et la conversation sous la houlette de notre philosophe Philippe Le Roux dura deux heures environ. Près de 40 personnes étaient présentes au Café des Voyageurs qui prirent une part active au débat, soit pour développer une problèmatique, soit pour prolonger le propos d’un autre interlocuteur, soit pour mettre en évidence quelque question singulière.
Rendez-vous est pris pour le vendredi 9 janvier à 20 h 30, toujours à l’Hotel des Voyageurs” pour débattre sur “LA LAÎCITE”.
Sunday 14 December
La prochaine édition d’ “A LIVRES OUVERTS” se tiendra le JEUDI 29 JANVIER 2009 à 20 heures à la Bibliothèque municipale, rue de l’Egalité à Cours la ville.
Nous y parlerons des livres de fêtes et des prix littéraires et partagerons nos coups de coeur et nos critiques.
En attendant, bonne lecture à tous !
Wednesday 10 December
Le prochain café philo se tiendra le VENDREDI 9 JANVIER 2009 à 20 h 30 au café des voyageurs, rue Général Leclerc à Cours la Ville et le thème en sera “LA LAÏCITE”.
Wednesday 10 December